OGM : Bruxelles échoue à faire plier la France
Article du FIGARO aujourd'hui
Samuel Potier (lefigaro.fr)
16/02/2009
Les experts des pays de l'UE n'ont pas soutenu, lundi, la
demande de la Commission européenne, qui veut contraindre la France et
la Grèce à autoriser la culture du maïs OGM Monsanto.*
Premier échec pour la Commission européenne dans le *dossier OGM*
Sa tentative pour forcer la France et la Grèce à autoriser la reprise de
la culture du maïs génétiquement modifié de la firme américaine Monsanto
n'a pas abouti lundi. Les experts des pays de l'UE réunis à Bruxelles au
sein du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale
n'ont pas réuni de majorité pour imposer à Paris et Athènes de lever les
mesures d'urgence empêchant la culture de ce maïs OGM.
Lors d'un vote à la majorité qualifiée, seuls 9 pays sur 27 ont soutenu
la demande de la Commission européenne. Celle-ci doit désormais décider
si elle demande l'arbitrage des ministres. Dans ce cas, elle doit «sans
plus tarder» présenter une proposition et les pays de l'UE devront se
prononcer dans les trois mois.
Dans l'intervalle, les ministres européens de l'Environnement vont voter
dès le 2 mars sur les clauses de sauvegarde mises en place par
l'Autriche et la Hongrie, deux autres pays réfractaires aux OGM. Si les
ministres eux-mêmes ne parviennent pas à un consensus dans le délai de
trois mois, ce sera la Commission européenne qui aura le dernier mot,
laquelle risque fort probablement d'intimer à la France et à la Grèce de
s'exécuter.
Samuel Potier (lefigaro.fr)
16/02/2009
Les experts des pays de l'UE n'ont pas soutenu, lundi, la
demande de la Commission européenne, qui veut contraindre la France et
la Grèce à autoriser la culture du maïs OGM Monsanto.*
Premier échec pour la Commission européenne dans le *dossier OGM*
Sa tentative pour forcer la France et la Grèce à autoriser la reprise de
la culture du maïs génétiquement modifié de la firme américaine Monsanto
n'a pas abouti lundi. Les experts des pays de l'UE réunis à Bruxelles au
sein du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale
n'ont pas réuni de majorité pour imposer à Paris et Athènes de lever les
mesures d'urgence empêchant la culture de ce maïs OGM.
Lors d'un vote à la majorité qualifiée, seuls 9 pays sur 27 ont soutenu
la demande de la Commission européenne. Celle-ci doit désormais décider
si elle demande l'arbitrage des ministres. Dans ce cas, elle doit «sans
plus tarder» présenter une proposition et les pays de l'UE devront se
prononcer dans les trois mois.
Dans l'intervalle, les ministres européens de l'Environnement vont voter
dès le 2 mars sur les clauses de sauvegarde mises en place par
l'Autriche et la Hongrie, deux autres pays réfractaires aux OGM. Si les
ministres eux-mêmes ne parviennent pas à un consensus dans le délai de
trois mois, ce sera la Commission européenne qui aura le dernier mot,
laquelle risque fort probablement d'intimer à la France et à la Grèce de
s'exécuter.
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